Nos efforts historiques de mobilisation
Le Canada a besoin de davantage d’entreprises détenues par les employés L’incitatif fiscal de 10 M$ pour les Fiducies collectives des employés expire en décembre 2026. Le maintenir est essentiel à la croissance du nombre d’entreprises détenues par leurs employés et à leur contribution à l’économie canadienne.
Historique de la défense des intérêts chez Employé(e)s Propriétaires Canada
Employé(e)s Propriétaires Canada supporte les entreprises détenues par les employés depuis des décennies. Ce qui a commencé par des efforts précoces pour sensibiliser les décideurs politiques est devenu un mouvement national qui a contribué à donner vie aux fiducies de capital-actions des employés en 2024.
Premiers efforts de mobilisation (années 1990 à 2015)
- Dans les années 1990, Perry Phillips (fondateur de l’Association ESOP du Canada) a tenu de nombreuses réunions de haut niveau avec des fonctionnaires fédéraux pour encourager une législation favorable aux ESOP, inspirée des modèles américains qui ont connu du succès.
- Bien que ces premiers efforts n’aient pas mené à un changement législatif immédiat, ils ont jeté les bases essentielles d’un élan ultérieur.
- Au cours des premières années 2000, l’Association ESOP a continué d’éduquer les conseillers, les propriétaires d’entreprises et le gouvernement au sujet des différents modèles.
Regain d’élan et création de coalitions (2020-2023)
- En 2020, Social Capital Partners (SCP) a publié Building an Employee Ownership Economy (mis à jour en 2022), ce qui a contribué à susciter une nouvelle vague d’attention nationale.
- À la suite du budget de 2021, le gouvernement fédéral a commencé à étudier officiellement les modèles d’entreprises détenues par les employés.
- D’importants chefs d’entreprise et d’organismes sans but lucratif, dont BMO, Rewrite Capital Partners, Friesens, Raise Recruiting et Juno College, se sont joints à l’effort.
- SCP et ces partenaires ont formé la Coalition canadienne pour l’actionnariat salarié (CEOC) en janvier 2023, qui s’est rapidement élargie à près de 100 dirigeants plaidant pour un changement de politique.
Percée législative (2024)
- À l’été 2024, le gouvernement fédéral a adopté une législation permettant la création de fiducies collectives des employés (FCE) au Canada.
- La législation a également introduit un incitatif fiscal ciblé de 10 M$ sur les gains en capital pour encourager les transitions vers les FCE et les coopératives de travailleurs.
- Cela a représenté une réalisation historique pour le mouvement.
Défense des intérêts en cours (2024-présent)
Employé(e)s Propriétaires Canada continue de plaider pour :
- Rendre permanent l’incitatif de 10 millions de dollars au-delà de 2026
- Réduire les obstacles techniques afin qu’un plus grand nombre de propriétaires d’entreprises puissent entamer une transition vers un tel modèle
- Veiller à ce que la législation demeure pratique, accessible et conforme aux meilleures pratiques
EPC demeure déterminé à faire progresser les politiques d’actionnariat salarié qui renforcent les entreprises canadiennes, les collectivités et la résilience économique.
Comment nous nous mobilisons
Employé(e)s Propriétaires Canada se bat pour augmenter le nombre d'entreprises détenues par les employés en :
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Rencontrant les législateurs aux niveaux fédéral et provincial
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Soumettant des propositions au gouvernement pour des politiques nouvelles ou modifiées
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Répondant aux projets de loi
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Sensibilisant les intervenants importants de l’économie canadienne
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Aidant les parties prenantes alignées à défendre ces modèles d'entreprises
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Rédigeant des éditoriaux dans des journaux importants
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Faisant la promotion des réussites du Canada et d’autres pays
EPC a de solides antécédents de collaboration avec les gouvernements pour obtenir d’excellents résultats pour le mouvement d'employé(e)s propriétaires.
Priorités actuelles d’EPC
Rendre permanent l’incitatif fiscal de 10 M$ sur les gains en capital pour les FCE. Il expire actuellement à la fin de 2026
Améliorer la capacité des propriétaires d’entreprises à accéder à l’incitatif fiscal en réduisant la lourdeur administrative et en éliminant les obstacles techniques






